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La gaïta, ou dultzaina, est un hautbois de la taille d'une flûte
dont le son puissant et strident rappelle celui de la cornemuse. On retrouve le même
instrument en Languedoc, Provence, catalogne et dans les pays Arabes. |
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La txanbela est une petite gaïta (voir ci-dessus) très
utilisée en Soule. |
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Le triki est un petit accordéon diatonique originaire d'Italie. Cet instrument a
été mêlé à d'autres instruments d'origine basque dans des
ensembles nommés trikitixa, ainsi, peut à peut, le triki a pris le nom de
trikitixa. Le triki est souvent accompagné par le panderoa (décrit
ci-dessous). |
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Voir photos en haut de page. |
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Le panderoa ou tambour basque, est un simple tambourin qui accompagne
la plu part du temps le trikitixa et l'alboka. |
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Voir photo de gauche en haut de page. |
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Le txalaparta est un instrument de percussion constitué d'une ou plusieurs poutres
posées sur des tréteaux. Le, ou les, musiciens vont frapper ces
poutres à l'aide de bâtons. |
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L'alboka est une sorte de clarinette a double corne inégales, fixées
sur un support de bois. Un tuyau possède cinq trous alors que l'autre n'en
a que trois. Le musicien souffle dans la petite corne munie d'une anche. l'alboka est
souvent accompagné par le panderoa (décrit précédemment). |
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Le supriñu est un des plus ancien instrument à vent. Il est
fabriqué avec de l'écorce de noisetier qui est retiré en bandes
et enroulées en forme de cône. Une pointe d'aubépine aide à fermer
le cône. Deux trous sont percés dans le cône permettant de jouer différentes
notes. Sa fabrication débute au cours du printemps et on arrive à le
conserver jusque vers fin juillet. |
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Le musukitara est un petit instrument au son
relativement faible. En actionnant la languette devant la bouche, un son est produit et
suivant la position des lèvres, différentes notes peuvent être
obtenues. Le nom musukitara veut en fait dire "guitare de bouche". |
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